LE BILLET DE METROZ
L’envers du dimanche… -
12-09-2008
Et c’est reparti pour un tour. Enfin plutôt quatre tours et demi pour cinquante matches et trois rondes de play-offs. Heureusement qu’il faisait un temps de chien samedi dernier pour que l’on se croie un peu en hiver car fixer l’entame du championnat le 5 septembre, c’était inviter un peu abruptement les estivaliers à troquer leur transat contre de frigides et peu accortes estrades de patinoire. Nos cerveaux du calendrier, aussi fixés que des moustiques dans l’ambre, ratiocinent en avançant sans rouge au front que les championnats du monde de mai prochain en Suisse ont été avancés d’une semaine, que la Champions League de hockey bloque certaines dates, que les Zürich Lions ne peuvent pas disposer de leur Hallenstadion comme ils le désirent et j’en passe. Au final, le hockey suisse remporte la palme d’or toutes catégories du calendrier sui generis le plus alambiqué du sport européen. Autre singularité, et même si Dieu nous a donné sept jours de la semaine, les hockeyeurs helvétiques doivent absolument jouer deux jours de suite, vendredi et samedi. Alors que vendredi/dimanche serait hautement recommandable, sportivement et médicalement.
Ah oui, dimanche c’est jour de repos, jour du Seigneur ? On a bien le football, les Grand Prix de F1, la finale de Roland-Garros, Wimbledon, Vinea, le Comptoir de Lausanne, la Foire du Valais, le dimanche. Alors, si sacré que ça le hockey ?
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